DES APPARITIONS DE FATIMA
L'image est intérieure ou le ciel est en feu
Le regard hallucine ou bien le soleil danse
Et la foule à genoux entend son coeur en transe
Hormis des égarés dressant des contrefeux
Qui donc pourrait La voir sinon les doux enfants
Son corps de l'Assomption pourtant pèse sur l'yeuse
Voyez-vous s'infléchir les branches bienheureuses
Qui soutiennent Son coeur, sans tache et triomphant
L'ange a tiré l'épée, le sang couvre la combe
Dans vos petites mains filez le saint rosaire
Pauvres coeurs terrifiés quand s'entrouvre l'enfer
Elle a levé le bras et libéré des rhombes
De lumière et d'éclairs, arcs-en-ciel et vapeurs
Puis précipité l'astre au milieu de nos coeurs
